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Avril
2003 |
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Management
des R.H. |
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L'intégration
des nouvelles recrues
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Aujourd’hui, le recrutement d’un nouveau salarié
n’est pas simple. Au delà de l’évaluation
de ses compétences et/ou de sa personnalité, la qualité
d’un recrutement se joue aussi et même surtout par la
capacité de l’intéressé à s’intégrer
dans l’entreprise. Or la notion d’intégration
repose sur une condition incontournable, la capacité de l’environnement
interne à accueillir le nouveau et à l’accompagner
certes dans sa prestation de travail mais également dans
la compréhension et l’adhésion aux règles
du jeu. En effet, on attend implicitement des individus qu’ils
comprennent tout par eux-mêmes là où, auparavant,
le principe même du tutorat était couramment admis.
L’apprentissage est le début de tout processus d’intégration.
Une idée : désigner un parrain pour répondre
aux questions que se pose le nouveau et institutionnaliser un échange
hebdomadaire pour détecter les difficultés dans l’œuf
peut être un bon moyen de maîtriser l’intégration. |
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Techniques
de gestion |
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Embauche de cadre et subvention
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Vous envisagez de créer une nouvelle fonction de cadre pour
asseoir un projet de développement : ouverture à l’export,
structuration de votre force de vente en interne, mise en place
d’une direction financière…
Vous pouvez faire bénéficier votre entreprise d’une
aide financière significative au titre de la création
d’un poste de cadre. Sur présentation d’un dossier
auprès du Conseil Régional Rhône Alpes vous
pouvez obtenir une prise en charge de 50 % du coût chargé
sur la première année du dit cadre. C’est une
aide au développement des PME non négligeable. |
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Droit
social |
Les temps d'astreintes règlementés
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Lorsque, hors de son lieu de travail, un salarié est requis
à se tenir à la disposition de son employeur pour
des interventions éventuelles, il s’agit d’une
astreinte.
Compte tenu de l’absence de textes, une jurisprudence récente
de la cour de cassation avait déclaré que ce temps
ne pouvait être imputé sur du temps de repos. Concrètement
cela revenait à interdire aux entreprises de positionner
des temps d’astreinte dans la continuité de temps de
travail effectif, par exemple le soir ou le week end, c’est-à-dire
justement aux moments où le besoin existe.
La loi Fillon de janvier 2003, a introduit sans aucune équivoque
une définition qui rétablit la possibilité
d’avoir des salariés sous astreinte pendant leur temps
de repos. Attention, pour autant, les temps d’intervention
si le salarié est sollicité pendant l'astreinte, devront
être décomptés comme temps de travail effectif.
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